Pierre-Marie BEYLE (1837 – 1902) 
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Pierre-Marie BEYLE (1837 – 1902) 

Pierre-Marie BEYLE (1837 – 1902) 

 

Le couple, vers 1870

 

Huile sur toile

Signée en bas à droite

Dimensions : 81 x 65 cm

Avec cadre : 101,5 x 81,5 cm.

 

Cette peinture met en scène un couple de musiciens. Le garçon tient une mandoline et la jeune fille, ce qui pourrait être un livre de chant ou bien une partition de musique. La lumière met en avant leurs gestes délicats, et leurs les attitudes empreintes de tendresse. La forêt, comme un cadre dans un cadre, sert d’alcôve à leurs échanges. Les couleurs sont nuancées, allant du rouge carmin à des tonalités pastels.

 

Pierre-Marie Beyle (1838-1902) est un peintre, illustrateur et caricaturiste français du XIXe siècle. Il né à Lyon en 1838, fait ses études à Paris. À la capitale, il expose régulièrement au Salon, de 1867 à 1900.  Il peint des scènes de cirque, croquées sur le vif, tandis qu’il suit les baladins itinérants. Vers 1870, il se rend à Alger. Les thèmes de la ville se répercute dans sa peinture. En 1877, l’artiste expose deux tableaux : Un bazar à la Casbah d’Alger et Yamina, mauresque d’Alger. Dès lors, il se fait connaître comme un peintre de scènes historiques, de genre et de l’Orient fantasmé.

Il expose à la Grafton Gallery de Londres en 1881, puis se rend en Écosse où il expose à l’Institut des Beaux-Arts de Glasgow. En 1900, il expose à l’Exposition Universelle. Vers la fin de sa vie, il s’installe à Chennevieres-sur-Marne.

Il travaille comme caricaturiste dans des journaux satiriques tels que le Petit Journal, le Journal amusant de 1865 à 1872, et le Bouffon de 1867 à 1869. Il illustre La Rue de Jules Valles en 1868 et La Comédie au Boudoir de M. de Podestat. Son champ d’action en tant que peintre est vaste, allant des scènes de vie à l’étranger, telles que La Toilette d’une femme indigène en 1869 et La Toilette du général Jocko en 1872, aux études réalisées en Algérie entre 1867 et 1880 et aux paysages marins et scènes de pêche sur la côte normande peints après 1880 – Pêcheurs de moules au Pollet 1881 ; Sauvetage à Dieppe 1887 ; Travailleurs de la mer 1900 et Femme ramassant des appâts 1902.

Ses œuvres se trouvent dans des musées du monde entier, de Fécamp à Londres (Victoria and Albert Museum), en passant par Melbourne, Rochefort et Valence.

 

 

 

Musées :

• Musée d’Art Moderne André Malraux – MuMa, Le Havre.

• Musée de l’île Tatihou, Saint-Vaast-la Hougue.

• Musée George Sand et de la vallée noire, La Châtre.

• Musée de Fécamp ; musée de Rochefort ; musée de Valence.

• The Victoria and Albert Museum, Londres.

Melbourne, National Gallery of Victoria.

 

Bibliographie : 

• Bénézit, Gallica.

 

 

 

 

Category

XIXe siècle

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