André BARBIER (1883 – 1970)
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André BARBIER (1883 – 1970)

André BARBIER (1883 – 1970)

 

Paris, Le Quai aux Fleurs – daté 1902.

 

Reproduit sous le numéro 14 p 43 de l’ouvrage sur André Barbier de Ghislaine Bretonnière-Bernaudin

 

Huile sur toile signée et datée en bas à gauche

Dimensions :73 x 92 , avec cadre : 97 x 116 cm   

 

« En guise de palette, Barbier s’est servi d’une aile de papillon; c’est sur un support semblable que Turner ou Monet ont du poser leurs propres carnations » Maurice Rheims .

 

A la faveur de sa grande sensibilité, André Barbier capte en instantané un moment éphémère, une combinaison de lignes et de couleurs et une lumière particulière.

 La touche du tout jeune peintre est dynamique, enlevée et travaillée à la fois. Il laisse des réserves laissant apparaitre le blanc de la préparation qui accentue encore la luminosité du tableau. Il joue avec les bleus rosés avec lesquels il crée de belles variations violines qui n’appartiennent qu’à lui.

L’oeuvre est lumineuse et vibrante.

 

Cette peinture témoigne de la meilleure période du peintre: celle de ses vingt ans, lorsqu’il rencontre et travaille avec Claude Monet. André Barbier s’installe à Paris où il devient l’ami du génie de l’Impressionnisme. Il fréquente également Alain Marquet, Maurice Denis, Georges D’Espagnat…

Dès lors, il est de toutes les foires : il donne ses toiles pour les montrer au Salon d’Automne et au Salon des Tuileries. Sa carrière est longue, il expose au  Salon des Indépendants de 1903 à 1938. Par la suite, il montre ses œuvres lors d’expositions personnelles à la Galerie Durand-Ruel ainsi qu’à la galerie Katia Granoff.

Il peint de nombreux paysages de Paris et de sa proche banlieue, de la Normandie, de la côte d’Azur et de l’Italie. Il est réputé pour son caractère généreux, altruiste. Son esprit ouvert est passionné de musique, d’astronomie et de photographie.

Sa technique prouve sa compréhension intime des subtilités de l’Impressionnisme et sa sensibilité personnelle aux jeux sans fin de la lumière.

 

Bibliographie :

. Gérard Schurr, Pierre Cabane, Dictionnaire des petits maîtres de la peinture, 1820-1920, t. II, Paris, Les Éditions de l’amateur, 1996

Musées :

. À Paris : musée d’Orsay, centre national des arts plastiques et fond municipal d’art contemporain de la ville de Paris

. En France : musée de Bagnols-sur-Cèze, musée des beaux-arts d’Orléans, musée d’art et d’histoire de Lisieux, musée Alphonse-Georges Poulain de Vernon

Category

XXe siècle

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