Adolphe Jules Péterelle (1876 – 1947)
22053
portfolio_page-template-default,single,single-portfolio_page,postid-22053,stockholm-core-1.1,select-child-theme-ver-1.1,select-theme-ver-5.2.1,ajax_fade,page_not_loaded,popup-menu-fade,wpb-js-composer js-comp-ver-6.0.5,vc_responsive
Title Image

Adolphe Jules Péterelle (1876 – 1947)

Adolphe Jules Péterelle (1876 – 1947)

Peintre actif en Suisse et en France.

 

 

Baigneuses, circa 1920

 

 

Huile sur toile

Signée dans le coin inférieur droit

 

Dimensions : 153 x 88 cm

Avec cadre: 176  x 110 cm

 

VENDU

Pour cette peinture, le peintre a traité le volume dans la tradition post-cézannienne. Il a dépeint trois nus, qui semble représenter le mouvement fractionné du même modèle. De l’arrière-plan jusqu’au premier plan, le pas de danse suit un mouvement ascensionnel.

 

Est-ce une danse païenne, un bain rituel ou le réveil d’une nymphe? La mythologie croise le chemin des danseuses de Degas et de la Jeune fille à la source d’Ingres. Le peintre dessine avec dynamisme le corps: allongé et voluptueux, le rythme intègre l’espace du spectateur.

 

 

 

En 1886, Adolphe Péterelle décide de devenir peintre : il suit des cours à l’école des Beaux-Arts de Genève de 1887 à 1891. Il se rend à Paris à l’âge de dix-sept ans. En 1898, le peintre animalier Henri Deluermoz l’accueille dans son atelier. Par la suite, il s’installe au Bateau-Lavoir en 1900, où il fréquente Steinlen, Aristide Bruant et Picasso.

 

De 1900 à 1904, il travaille à la décoration de poterie de Choisy-le-Roi, rencontre Émile Lenoble, qui fournit des dessins à la faïencerie. Une amitié de quarante ans les liera. Vers 1809-1809, il s’installe définitivement Cité Falguière. Avec le sculpteur Joseph Bernard, il étudie longuement le thème de la danse.

 

 

 

Il était un artiste solitaire, de tempérament mystique et ne faisait rien pour faire connaître son travail, même si sa production artistique était considérable. Il a dépeint les gens dans leurs occupations quotidiennes, faisant allusion à leurs pensées et sentiments intérieurs (laveuses, fille jouant du tambourin, musicienne, violoncelliste).

 

Il aimait aussi représenter des femmes (nus, femmes se baignant, danseuses) et réalisait un grand nombre de dessins en utilisant diverses techniques – crayon, encre de Chine, craie rouge, gouache.

 

 

 

Péterelle a participé à des expositions collectives au salon des indépendants, au salon d’automne et au salon des Tuileries. Il a également tenu des expositions personnelles à Paris: Galerie Bernheim (1930), Galerie Charpentier (1938) et Galerie de France (1942). En 1952, une grande rétrospective de son travail (106 peintures et 74 dessins) a eu lieu au musée Galliera.

 

 

 

 

Bibliographie :

. « Péterelle, Adolphe », Bénézit, Oxford Art Online, 31 octobre 2011

. Adolphe Péterelle (1874 –1947), Paris, Musée Galliéra (12-30 novembre 1952), 1952

 

 

Musées :

. En France : Centre Pompidou, musée d’art moderne de la ville de Paris, musée des beaux-arts de Grenoble, centre national des arts plastiques, fond régional d’art contemporain de la ville de paris. À New York : MoMA.

Category

Archives

..

EnglishFrench